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renforcement musculaire du chien de sport

Renforcement musculaire

   Les exercices  fondamentaux

En fonction du sport pratiqué il est important de préparer  l’organisme pour le conditionner à l’exécution des mouvements les plus fréquents et également pour renforcer ses points faibles afin de limiter les risques de blessures.
Pour tonifier un muscle, il faut qu’il réalise des contractions répétitives. Donc il faut faire exécuter au chien  des répétitions de mouvement sans saturation.
Pour développer la vitesse et la tonicité musculaire il faut faire des séries comportant beaucoup de répétitions avec une charge relativement légère,  mais pour développer la puissance et la force,  il faut faire des séries comportant peu de répétition avec une charge lourde.
Mais si nous connaissons de nombreux mouvements pour développer les muscles chez nos athlètes humains, nous avons moins avancé dans la recherche et la technique  du développement musculaire sur notre compagnon canin qui pourtant nous suit depuis de nombreux siècles. Cette remarque étant faite, certains utilisateurs ont quand même développés quelques stratagèmes afin de renforcer quelques points particuliers de l’anatomie canine.


Les zones de faiblesse chez tous les canidés

   A) la colonne vertébrale

Les deux parties les plus sensibles  de la colonne vertébrale sont la région cervicale et la zone lombaire.
Ces deux parties peuvent être renforcées à l’aide d’une simple muselière lestée à son extrémité par un poids quelconque qui forcera le chien à se servir des muscles de son cou.
Cet exercice peut être fait en position statique « assise » ou en marche au pied tranquillement .cet entraînement est important car ses régions supportent l’ impact d’entrée lors du mordant dans la toile et la pression subie lors des impulsions et des torsions pendant des changements brutaux de directions.

        b) les muscles pectoraux
Ces muscles sont relativement peu tonique et très peu utiliser aussi dans la vie courante .ce sont eux qui sont sollicités dans la réception des sauts et c est leurs faiblesses qui fait que le chien a tendance à s’écraser lors de la réception de la palissade. La marche avec un simple collier lesté suffit à renforcer ses muscles afin d’avoir une meilleur suspension du thorax entre les membres antérieurs. On pourrait augmenter la difficulté en faisant réaliser au chien des descentes d’escaliers avec ce leste.
Mais on peut parallèlement augmenter leur tonicité par des descentes de sols meubles très pentus.

                           c)les genoux

Cette articulation étant très sollicitée il est important de prêter une attention accrus à son renforcement. L’union du fémur et du tibia se faisant  par les ligaments, en particulier  les croisés qui sont internes a l’articulation et les latéraux qui maintiennent les côtés de l’articulation.
Les maintient complémentaires sont les muscles de la cuisse et de la jambe qui, s’ils sont dotés d’une plus grande tonicité seront plus à même de rendre l’articulation stable mais aussi à limiter les risques de lésions des ligaments.
Un moyen mis en place pour ce renforcement est la traction d’un pneu de voiture a l’aide d’un harnais de type chien de traineau. On peut augmenter la difficulté progressivement en alourdissant la charge  avec des pneus de plus en plus gros et lourds. Cet exercice nous permet donc de renforcer la musculature des extenseurs des membres postérieurs et de la musculature des lombaires. Le rôle du maître étant important car ce sera  lui  qui contrôlera le rythme et l’allure de son élève .

    Un exemple de spécialisation

Dans beaucoup de programmes et d’épreuves sportives comme le ring, le campagne…, des exercices de saut y sont inclus, avec des performances qui ont éveillées et émerveillées beaucoup de néophytes comme moi,    devant les performances que les chiens et les maîtres peuvent réaliser. Dans mes débuts de conducteur cynophile de sécurité, un agent qui entraînait régulièrement son chien pour la sécurité m’a fait découvrir ce véritable métier qui était  souvent  peu enclin à la professionnalisation. Au fur et à mesure de ma connaissance du chien et du travail,  j ait pu découvrir le chien de sport  «  en ring » dont lui-même  était pratiquant. Il m’a fait consulter, a l’occasion d’une discussion  un document  qui traitait de la préparation physique au saut écrit par le « docteur aimé sauvage » .ce document traitait des différentes phases principales d’un saut et de leurs renforcements physiques pour optimaliser le rendement d’un saut de quels types que se soient.

 Le saut y était décomposé en une phase d’impulsion, une de planer, avec une partie ascendante et une partie descendante, donc séparées l’une de l’autre par un mouvement de bascule, et la phase de réception ou les muscles amortissaient le poids du corps.
Il précisait que la seul façon d’augmenter l’efficacité de la contraction d’un muscle était de travailler par répétition mais qu’il n’était  pas aisé pour le chien et pour sa motivation de réaliser une série d’une trentaine de saut de chaque obstacles (palissade, haie, longueur), en une séance, sans créer un climat de lassitude. Alors il avait exposé des exercices spécifiques pour développer parallèlement les différents muscles ou groupes musculaires qui s impliquaient dans les diverses phases d’un saut.
       1)   les muscles propulseurs
Ils étaient  impliqués dans l’impulsion et les plus sollicités sont les muscles extenseurs du membre postérieur qui englobent les fessiers, les antérieurs de la cuisse, les extenseurs du jarret et les muscles fléchisseurs des doigts.
Il précisait que l’on pouvait les travailler  à l’aide d’un plan incliné dur qui favorisait leurs tonicités ainsi que la montée en lenteur d’un escalier raide  et qui dans ce cas favorisait  la force.
         2)  les muscles dorsaux
Ils étaient impliqués surtout dans l’escalade de la palissade et ce sont eux qui permettaient le mouvement de bascule une foi que le chien avait posé ses antérieurs au sommet. Il était alors possible de les travailler en utilisant une montée sur un sol meuble comme un simple tas de graviers. Plus ce tas était élevé plus il permettait de répétition ce qui accentuait le travail à fournir.
        3)  complément de préparation              

               
On se rend bien compte maintenant de l’importance de cette préparation physique et qui de nos jours est toujours utilisé mais peu connue .nous pouvons inclure également un petit paragraphe en ce qui concerne la coordination motrice .car en effet même si les groupes musculaires
Sont bien développés, ils  n’ont que peu d’intérêt sans une bonne coordination motrice. Les membres doivent pouvoir au bon moment et avec un maximum d’efficacité se fléchir pendant que d’autres sont en extensions. Cette dissociation peut être travaillée en promenant le chien sur des rochers ou en escaladant lentement des tuyaux.


Je pense également que parallèlement à cette entraînement musculaire le chien devrait être a l’aise sur n’importe qu’elle surface ou n’importe qu’elle obstacle afin de parfaire sa motricité et sa confiance .c’est pourquoi je vais vous exposer les différents obstacles utilisés pour les chiens spécialisés dans la recherche en décombre. Il faut préciser que les obstacles du chien de recherche et de sauvetage n’ont rien à voir avec un parcourt du combattant. Il n’est donc pas utile d’utiliser la force et la vitesse dans le passage de ceux-ci  mais plutôt d’accroître un maximum de confiance et de motricité chez nos partenaires canins. Par la même je voudrais souligner que la démarche des différentes disciplines sportives canines pratiquées sont destinées à la sélection d’un cheptel  de chiens à des fins purement utilitaire. Donc tout travail, même hors de la discipline pratiquée est utile, bénéfique et enrichissant pour le chien même si celui-ci n’ait pas destiné à une carrière utilitaire mais a une carrière  sportive.
        
            L’obstacle d’équilibre: travail du chien au contact d’un sol métallique mou et fuyant; une foi le chien habitué à passer cette obstacle on peut imprimer un balancement a ce sol métallique.
             Pneu: le chien apprend à sauter dans quelque chose de mobile et d étroit; au départ le pneu se trouve au ras du sol et par la suite surélevé.
             Ramper: on apprend au chien à se mouvoir dans un endroit sombre comportant des virages.
             Pont de tonneaux: exercice qui apprend au chien à freiner son élan; pendant les premières séances les tonneaux seront calés mais la proportion des planches devras varier. Une foi le chien familiarisé a ce genre d’obstacle, la planche pourra être longue, peu épaisse et étroite ce qui provoquera un léger balancement au passage du chien.
             Buse enterrée: le chien rampe mais en plus on lui fait faire des demi-tours à l’intérieur et à l’extérieur de la buse avec retour.
              Le plan vertical en palette: la montée-initiation pour grimper a l’échelle; il permet d’apprendre à franchir des obstacles sans sauter et la progression varie en fonction de la verticalité du plan. Les descentes elle est raide sur le plan lisse il apprend au chien à freiner sa descente mais  si elle est sur deux planche flexibles cela devient un exercice d’équilibre.
               La planche à bascule: elle permet au chien d’apprendre à compenser son poids.
                Pont suspendu: le chien apprend  à progresser sur des décombres avec un mouvement de balancement.
                Tas de pneu: apprend au chien à calmer sa progression afin qu’il assure bien son ascension sur des matières molles.
                Tas de palette: c’est un obstacle haut et oscillant qui conditionne le chien à calmer sa progression et à compenser le poids de son corps tout au long de l’ascension et de la descente.
                 Travail à l’échelle: le chien se trouve bloqué devant cette obstacle qui pour lui n’ait nullement naturel est relativement un travail délicat et lent dans la progression.il faut être deux au départ pour assister le chien, le maître devant et l’aide faisant grimper la patte arrière. Le premier degré de progression est l’escabeau. . Une foi à l’aise dans le maximum de la pente passer au suivant qui est l’échelle a barreaux plats puis dans le même ordre d’idée et de réussite  passer à l’échelle a barreaux ronds.

Le temps passé sur chaque obstacle pour le chien est proportionnel à sa confiance acquise sur ces mêmes obstacles. Donc plus le chien franchira ceux-ci lentement et souvent et plus il sera a l’aise dans sa recherche en décombre par exemple. 

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